Anatole Jakovsky (1907-1983) : la trajectoire d'un critique d'art au vingtième siècle
Après l’obtention de sa licence en histoire de l’art à l’université Paris IV Sorbonne, Vanessa poursuit son parcours de recherche en art moderne et contemporain en Master. Elle choisit comme objet d’étude les champs de l’Art Brut et de l’Art Naïf, sur les conseils et sous la direction d’Arnauld Pierre, professeur en histoire de l’art contemporain à Sorbonne Université et chercheur au Centre André-Chastel depuis 2006.
Arnauld Pierre, en contact avec Renée Frère, veuve d’Anatole Jakovsky, met Vanessa sur sa piste, comme elle le rappelle dans l’introduction de son mémoire de recherche de Master 1, Anatole Jakovsky (1907-1983) : la trajectoire d’un critique d’art au vingtième siècle, mémoire de recherche de Master 1, 3 volumes, 2011, 561 p.
Les innovations picturales introduites par ceux que l’on nomme à tort ou à raison « les peintres du dimanche » imprimèrent leur marque sur l’art des plus grands artistes du XXe siècle. […] C’est sur la base de ce constat que me fut proposé d’étudier la figure énigmatique du critique d’art, écrivain et collectionneur Anatole Jakovsky (1907/09 ? - 1983). Cette idée revient à Monsieur le Professeur Arnauld Pierre qui, pour avoir connu la veuve de l’artiste, Renée Frère, s’était remémoré la singularité de ce personnage. D’abord critique d’art abstrait, il devint après 1942 celui que l’on surnomme encore aujourd’hui le « Pape des naïfs », à l’image d’un autre pape, André Breton, porte-drapeau du surréalisme.